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Les assurances vie, pas forcément une bonne affaire

Les assurances vie, pas forcément une bonne affaire

L’année 2018 sera sans aucun doute marquée par un grand changement côté fiscalité. L’assurance vie, un produit très sollicité par les Français mais dont les bénéfices ne cessent de s’affaiblir. L’épidémie des taux d’intérêts bas rendent malade l’assurance vie. Les bénéfices qui sont proposés aux 37 millions de bénéficiaires n’ont de cessent de baisser depuis quelques années : 2,30% en 2015, puis 1,80% en 2016. Le cabinet Facts and Figures, une référence dans le secteur, s’attend à un bénéfice moyen des fonds en euros aux abords de 1,48% au cour de l’année 2017 et touchera son taux le bas en 2018 avec seulement 1,40% net de frais. Pour la première fois, l’association de défense des consommateurs, la CLCV (Confédération du logement et du cadre de vie) a examiné le nombre de contrat en circulation qui s’élève à 54 millions. Cette association a demandé aux assureurs de lui donner toute sorte d’indicateurs (taux de rendement, frais facturés, ect.) sur plus d’un millier de contrats qui sont actuellement commercialisés ou retirés de la vente, mais qui sont encore détenus par des assurés. Cependant, de nombreux assureurs ont préféré ne pas donner de suite à cette requête d’informations. Toutefois, les données de 232 contrats ont tout de même pu être récoltées et décryptés.

Les assureurs et les mutuelles proposent de meilleures rémunérations que les banques

« Nous constatons que les assurances vie commercialisées par les banques ont des rendements plus faibles que les contrats commercialisés par les assureurs ou les mutuelles » avance Jean-Yves Mano, président de la Confédération du logement et du cadre de vie. À partir de huit ans en moyenne de détention, les contrats distribués par les banques permettaient d’obtenir une rémunération initial de 22,62%. En même temps, les assureurs et autres mutualistes proposaient une rémunération du capital de 27,96%. Cet écart n’est donc pas négligeable pour les consommateurs. « Nous conseillons donc aux épargnants de ne pas signer d’assurance vie le samedi matin lors de leur passage chez le banquier ! » affirme François Carlier, délégué général de la CLCV. Autre reproche, c’est sur la manière dont les assureurs vous “aident”. Quand vous confiez votre argent à un assureur, celui-ci va l’investir. Ces placements financiers qui vont dégager des revenus vont permettre à ce même assureur de vous verser ensuite des intérêts.

La loi est claire pour les fonds d’euros : l’assureur a l’obligation de reverser à ses épargnants 85% de tout ce qu’il a réussi à gagner en faisant travailler l’argent. Le problème, c’est que s’est une règle globale qui doit s’appliquer au niveau de la compagnie d’assurance à tous les contrats. Et, selon les membres de la CLCV, les assureurs utilisent cette “faille”. Ainsi, ils reverseraient moins de bénéfices aux anciens contrats, qui sont indisponible à la vente afin d’en donner plus aux nouveaux contrats qu’ils essayent de vendre.

Les plats de noël

Les plats de noël

L’arrivée des fêtes approchant à grand pas il est temps de se demander quels plats préparés pour cette occasion. Comme dans tous pays les fêtes ont généralement leurs traditions même au niveau culinaire, cette règle n’échappe pas à Noël. En effet, en France nous avons des plats typiques que nous mangeons en période hivernale lors des fêtes de fin d’année.

Les entrées

L’entrée du repas de noël laisse place aux fruits de mer. En effet, les huîtres, langoustes, crevettes ou encore noix de saint jacques sont à l’honneur. Que ce soit de manière simple ou en verrine ces aliments sont prisés des plus grands lors de ce repas.
Ce sont des aliments rares dans les repas quotidien des français c’est pourquoi ils sont autant appréciés lors des fêtes, personne ne veut s’en priver car peu en consomme autrement. De plus, il existe de nombreuses recettes simples à faire avec ces aliments, il en faut donc peu pour impressionner vos convives.

Le plat

Lors de festif comme le repas du réveillon de noël le plat principal a son importance mais ce n’est pas forcément l’objet principal du repas. En effet, la nourriture ne manque généralement pas et chacun peut trouver son bonheur dans les différentes étapes du repas. Le plat principal ne convenant pas toujours à tout le monde. En effet, les deux plus grandes traditions sont de cuisiner une dinde farcie ou encore du saumon. Ces deux plats sont bien spécifiques malgré le choix de la garniture et de la cuisson, il faut donc penser à tous les invités mais aussi principalement à vous goûts. Ces plats sont traditionnellement accompagnés de pommes de terre peu importe la façon dont elles ont été cuisiné : frites, au four, sautées..

Le dessert

Le dessert du réveillon est attendu de tout le monde, les pièces présentées sont souvent originales même si la bûche reste le dessert far des français. Elle peut se faire de manière traditionnelle mais aussi glacée (de plus en plus demandée). Les saveurs sont également revues, la bûche de noël n’est plus forcément au chocolat mais aux fruits et notamment aux fruits exotiques.
Pour ce repas il est également tout à fait possible de réaliser un dessert qui ne ressemble pas du tout une bûche. Il n’y a pas d’obligation. Le plus important étant de réaliser une pâtisserie riche et gourmande pour satisfaire les papilles de toutes les personnes présentes.

En France, l’esprit de noël est toujours bien présent et beaucoup attendent cette période avec impatience. C’est une occasion de se retrouver en famille ou entre amis. C’est également un moment de partage ou chacun prend des nouvelles des autres.

Où et comment bien pratiquer la musculation ?

Où et comment bien pratiquer la musculation ?

La pratique d’une activité sportive et avant tout faite pour le bien du corps, mais certains la voit comme un embellissement de celui ci. Pour cela, ils veulent se muscler à tout prix mais la pratique de la musculation peut se faire à travers plusieurs exercices plus ou moins technique et chacun doit les adapter en fonction de ses conditions physiques pour éviter de se blesser. Il existe des techniques plus ou moins rapide pour arriver au niveau de musculation souhaitée.

La musculation à domicile

Vous pouvez pratiquer la musculation sans avoir recours à un matériel spécifique, il vous faut simplement faire quelques séries d’exercices régulièrement. Les muscles ne seront pas les mêmes que quelqu’un pratiquant la musculation avec machine ou équipement, il faut prendre cela en compte avant de commencer. Un choix sur ce que vous voulez est nécessaire. Il existe de nombreux sites web (certains payants) ou encore des livres permettant de suivre un entraînement. Beaucoup d’entre eux vont proposer des exercices simples et basiques comme faire des pompes, des abdominaux ou encore du gainage pour renforcer son muscle. Si vous possédez déjà des poids ou une corde à sauter vous pouvez vous en servir pour améliorer vos entraînements L’avantage de n’avoir aucun matériel conséquent est de pouvoir pratiquer vos séances chez vous, il vous suffit d’organiser un petit espace qui y sera dédié.

La musculation en salle

Si vous souhaitez acquérir une masse musculaire conséquente en peu de temps il est conseillé de pratiquer la musculation en salle avec des équipements adaptés. Il existe de nombreuses machines permettant de se muscler différentes parties du corps. A vous de décidez lesquelles et de sélectionner la machine qui correspondra le plus à vos besoins. De plus, dans une salle de sport des professionnels du métier sont la pour vous guider et vous permettre de prendre conscience de vos conditions physiques, en cas de nécessité ils seront apte à vous arrêter dans votre séance pour que vous ne vous blessiez pas.
L’avantage de pratiquer une activité physique en salle comme la musculation est de pouvoir la pratiquer à plusieurs. En effet, dans une salle de sport se regroupent des personnes ayant un objectif plus ou moins commun, vous trouverez donc une motivation et un soutien que vous n’avez peut être pas dans votre entourage.

Il existe donc deux manières principales de pratiquer le sport qu’est la musculation. Un objectif commun est présent sur les deux mais le résultat final ne sera pas le même. Il est donc nécessaire de se renseigner. La pratique que vous allez adopter dépend aussi de vos conditions physiques et financières : se rendre dans une salle de sport régulièrement a un coût.

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Comment réduire vos douleurs menstruelles ?

Comment réduire vos douleurs menstruelles ?

Sujet tabou de nos jours les menstruations ou encore les règles sont pour les femmes une période du mois pas toujours simple à vivre. Commençant à des âges très différents, certaines femmes doivent vivre avec depuis leur 11 ans et ce n’est pas toujours simple de faire comprendre que ce phénomène naturel n’est pas une partie de plaisir. En effet, malgré le déni des hommes sur les douleurs que peuvent provoquer ces menstruations, les femmes souffrent sans avoir de quoi se soulager. Certaines parfois ne peuvent plus se rendre au travail ou à l’école tellement la douleur est forte. Nous allons essayer de vous donner quelques astuces pour vivre ces quelques jours le plus sereinement possible.

Pour pouvoir agir sur ces douleurs il faut d’abord comprendre d’où elles viennent et pourquoi elles sont aussi présentes. La cause principale reste les contractions, comparable à des crampes ces contractions sont localisées à différents endroits du corps avant et pendant les règles. Certaines femmes vont les ressentir au niveau du bas ventre tandis que d’autres vont les ressentir dans le bas du dos, au niveau des reins et parfois même des cuisses. Le corps expulse un ovule non fécondé il est donc naturel que cela fasse mal. Si vous pouvez modérer vos douleurs, la solution la plus adaptée est de vous faire une bouillotte bien chaude que vous calerez contre les zones douloureuses, vous pouvez également prendre un bain afin de plonger entièrement votre corps et vous détendre.

La pratique d’une activité physique est aussi recommandée mais n’est pas envisageable pour toutes les femmes. En effet, comme dit précédemment certaines femmes ont des règles extrêmement douloureuses avec de nombreux symptômes, certaines peuvent même aller jusqu’au vomissement, dans ce cas hors de question de faire du sport. Cependant pour celles qui ont le courage d’en faire, sachez que cela libérera des endorphines (anti douleur naturel et hormone du plaisir) et activera davantage votre flux sanguin. Il n’est pas nécessaire de courir un marathon pour cela, quelques étirements ou de la marche rapide sont suffisants.
Pour celle ne pouvant pas pratiquer d’activité physique il y aussi des solutions. Celles ci sont beaucoup moins naturelles car elles vont pour la plupart passer par la prise de médicament. En effet, il existe aujourd’hui de nombreux médicaments dit miracle pour faire passer les douleurs menstruelles, mais attention tous ne fonctionnent pas et il faut d’abord voir avec votre médecin lequel vous conviendra le mieux. La pilule contraceptive sert également d’anti douleur, de nombreuses femmes se sont tournées vers cette solution ne trouvant pas d’autres moyens pour les soulager. Mais la encore il est nécessaire de consulter, notamment que ces derniers mois le sujet de la pilule contraceptive a beaucoup fait parler de lui.

Quoique vous fassiez pour tenter de diminuer les douleurs que vous pouvez ressentir pendant vos menstruations n’oubliez pas que c’est un phénomène naturel et que rien ne pourra changer cela. Dans l’espoir qu’un jour la société l’acceptera et arrêtera de nier le ressenti des femmes.

La mode est-elle le dixième art ?

La mode est-elle le dixième art ?

Creative et inspirée, la mode n’a pas seulement un but commercial, d’ailleurs, les créateurs s’apparentent souvent à des artistes. Quant André Malraux parlait de l’art il disait : “ l’art est le plus court chemin d’homme à homme “. En effet, l’art tels qu’il est défini est une activité humaine qui vise à exprimer les préoccupations, les croyances, les questions d’une époque dans une forme qui est propre à traduire les émotions et le sentiments. À notre époque, la mode et l’art sont étroitement liés, et parfois ne font plus qu’un. Tous les deux se consacrent à faire du “beau” et essaye d’être en avance sur leur temps, sortir de la masse. Toutefois, si le stylisme est considéré comme un art appliqué, en d’autres termes, une activité qui essaye d’apporter de l’esthétisme au quotidien, ne qui n’est pas le cas de la haute couture qui relève de l’imagination de créateurs. La haute couture n’a pas donc de fonction purement pratique définie, et est moins redevable aux contraintes économiques et stratégiques. Même si celle-ci habille les gens, son essence est avant tout de montrer le savoir-faire d’une maison de couture. Et non, d’être forcément portable par un individu.

Le couturier un artiste ?

Yves Saint-Laurent disait de la mode que c’est un métier “qui n’est pas tout à fait un art, mais qui a besoin d’un artiste pour exister”. Il était un grand collectionneur et était d’ailleurs l’un des premiers à avoir imposé l’art dans la mode, avec la Robe Mondrian, une petite robe courte et droite qui avait été présentée lors de la collection haute-couture automne-hiver 1965 et qui est inspirée des oeuvres abstraites du peintre néerlandais. Il poursuivra par la suite, l’utilisation d’oeuvres d’art sur ses propres créations avec notamment la robe Matisse, ou encore la robe Picasso. Des modèles hissés au rang d’oeuvres d’art. Pierre Bergé, co-fondateur et associé de la maison Yves Saint-Laurent a dit : “ La mode existe seulement lorsqu’elle est portée par les femmes. Sinon, elle n’est rien. Ce n’est pas un art. Mais Yves Saint-Laurent était un artiste, comme Balenciaga. Et Chanel, aussi. Et Christian Dior. Schiaparelli était également un artiste. La mode n’est pas un art.”

La mode : un art

Cependant, beaucoup de créateurs voient la mode comme un art. Certains ancre même leurs créations dans des styles qui sont propres à l’art pictural. D’autres choisissent de faire collaborer des artistes du moment, c’est le cas notamment de Marc Jacobs, alors directeur artistique chez Louis Vuitton, qui fait appel à l’artiste japonais Takashi Murakami, en 2003, afin de redonner de la modernité à l’iconique toile de la marque. Les collections de l’artiste ont eu un écho international, notamment au Japon. Takashi Murakami, présente maintenant ses créations pour Louis Vuitton comme il presente ses oeuvres d’art.

Pourquoi la hausse de l’immobilier va continuer ?

Pourquoi la hausse de l’immobilier va continuer ?

L’ascension de l’immobilier n’est pas prêt de s’arrêter. Selon les dernières données les prix remontent et le rythme continue de s’accélérer : en France métropolitaine, la hausse a atteint 3,5% sur un an, les prix eux, sont à 3,2 de leur pic historique. À Paris, le record enregistré en 2012 a été battu en début d’année 2017 et enregistre 6,6% d’augmentation sur un an. La ville de Paris n’est pas un cas unique, à Lyon, les prix sont aussi à un sommet.

Les achats ne sont pas près de retomber

Depuis plusieurs trimestres déjà, les transactions se sont envolées, les français veulent acheter et le font comprendre avec cette augmentation des chiffres. En mai dernier, la barre des 900.000 changements a officiellement été gravie, ce qui représente un record historique. Ce record est tout de même à prendre avec des pincettes puisque depuis 2000 le parc immobilier agrandi de presque 21% avec plus de 35,5 millions de logements aujourd’hui. De leur côté, les ventes ont progressé de 14% et le taux de rotation n’a toujours pas égalé son niveau maximum qui avait été observé au cours de l’année 2000 (environ 2,7%). Pour atteindre ce niveau il faudrait parvenir à 957.000 transaction immobilière pour l’atteindre, au rythme ou les choses se font, dans un an le cotas sera effectué. Les experts ont du mal à percevoir ce qui pourrait freiner cette engouement, les français veulent devenir propriétaire, les taux sont bas et une certaine croyance sur la solidité de la pierre assure un avenir radieux au marché de l’immobilier français.

Le plafond est tout proche

Tous les éléments sont réunis pour que le dynamisme en marche se poursuit, cependant, l’emballement des années 2000 n’est pas le même puisque les prix s’élevaient en moyenne à 12% à l’année. Ce n’est pas les mesures prise par le gouvernement qui changeront quelque chose comme la transformation de l’impôt de solidarité sur la fortune en impôt sur la fortune immobilière. Le programme du président Macron ne saurait faire chuter l’immobilier. En revanche, il y a deux éléments qu’il faut prendre en compte :

La capacité des ménages

En effet, il faut prendre en compte la capacité des ménages à payer plus, à l’heure actuelle 4,3 années sont obligatoire pour pouvoir acquérir un logement, c’est plus que un an supérieur à la moyenne de long terme, et c’est presque deux années par rapport à ce qui avait prévalu dans les années 2000. Cette augmentation a été possible grâce à l’allongement de la durée des prêts. Désormais, 58% des prêts accordés aux français ont une maturité qui est supérieur à 20 ans.

Inégalité des prix sur le territoire

Contrairement aux années 2000, les prix sont inégalement répartis sur le territoire, ce qui à pour effet de limiter la progression de l’ensemble.

5 conseils pour décorer votre premier appartement

5 conseils pour décorer votre premier appartement

Prenez le temps de réfléchir

Avec l’euphorie du moment, nous sommes poussé à vouloir tout acheter tout de suite. C’est une erreur puisque, vous risquez de tomber dans les tendances du moment et vous allez vous retrouver avec un intérieur au look de catalogue. Le style va très vite se démoder et il manquera de personnalité. L’important est de regarder, comparer et posez vous la question si vous avez envie de tels ou tels intérieur. Pour finir, prenez quelques moments dans votre appartement, ainsi cela vous permettra de mieux cibler ce dont vous avez besoin réellement. L’idée c’est de ne pas avoir à tout racheter à chaque fois que vous changez d’appartement, cela vous coûtera plus cher qu’autre chose. Choisissez bien vos pièces afin de les garder dans la durée.

Investissez dans des pièces qui vont vous suivre

Mieux vous économisez afin d’acheter des pièces qui vous plaisent réellement plutôt que de se ruer vers des pièces à petit prix. Ainsi, au lieu de revendre certains meubles ou les jeter vous pourrez les garder dans votre prochain appartement car ces pièces vous corresponde vraiment. En attendant de dénicher la perle rare, meublez votre appartement avec des plantes, celle-ci vous apporter du cachet à votre intérieur et donner un esprit sain à celui-ci.

Essayez-vous au DIY

Amusez-vous et soyez créatif, il existe des plateformes telles que pinterest qui peuvent vous donner des idées de création à faire vous même, regardez également les tendances en matière de “Ikea hacks”, cette pratique consiste à détourner des meubles ikea afin de les personnaliser ou leur donner une autre fonction. Si vous n’êtes pas très créatif, n’hésitez pas à vous inspirer des divers créateurs qui partagent leurs créations sur les réseaux sociaux.

Habillez les murs

Mettez de côté les posters, le but est d’habiller les murs de façon plus “mature”, vous pouvez réaliser un mur de cadres par exemple, en encadrant des affiches ou optez pour de jolies miroirs. Votre appartement sera bien plus chaleureux et ressemblera beaucoup moins à votre chambre d’adolescent.

Pensez à l’éclairage

Comme pour la photographie, l’éclairage c’est au moins 50% du résultat final. Si votre éclairage est mauvais, votre décoration ne sera pas mise en valeur et rendra la pièce inconfortable. De plus, votre vue en prendra un coup, un mauvais éclairage c’est pas l’idéal pour lire un bon livre, assis tranquillement dans son canapé. Offrez-vous des luminaires, c’est hors de question de laisser une ampoule qui pend au bout d’une douille. Le mieux, c’est d’avoir un éclairage principal et à côté quelques petits luminaires ainsi, vous pourrez adapter la luminosité aux différents contextes.

Comment les banques se rémunèrent-elles ?

Comment les banques se rémunèrent-elles ?

Le système bancaire est très particulier, et entre les approvisionnements des banques centrales en devises, les fluctuations de la monnaie, les politiques monétairs variables et tous les services possibles et imaginables sur le marché actuellement, on peut se demander comment les banques arrivent à trouver leur compte. Pourtant elles le trouvent, car le marché bancaire est sans cesse saturé par de nouveaux acteurs, qui le pénètrent afin d’en tirer des profits. Comment les banques se rémunèrent elles ? comment arrivent elles à tirer profit de leurs activités ?

Rappelons d’abord la pléthore d’activités que propose une banque, afin de mieux nous resituer le contexte. La principale occupation des banques de particuliers, nous ne parlons bien évidemment pas ici des banques d’affaires, c’est le dépôt que vous lui faite. Les banques de particuliers possèdent donc les comptes de leurs clients, où ils déposent leur argent. Cet argent n’est pas une monnaie scripturale ou fiduciaire, comme au 19ème et 20ème siècle, et les banques n’ont quasiment plus de géants coffres forts où les fortunes des puissants de ce monde sont entreposées. Non, aujourd’hui, les comptes sont dématérialisés, digitalisés, et les échanges le sont également.

Mais les banques ne s’occupent pas que de la gestion de comptes en banques. En effet, garantes de la quantité d’argent circulant en France, elle ne peut pas émettre des billets (rôle de la banque centrale), mais elle peut contrôler le nombre et la quantité des crédits accordés pour l’immobilier, la consommation, ou encore des prêts accordés aux étudiants par exemple.

Les banques traitent aussi de l’épargne de leurs clients, elle permettent ainsi à un titulaire de compte en banque de placer une somme d’argent que la banque fait fructifier dans des placements à faible intérêt, mais à faible risque. Lorsque l’argent des particuliers est placés dans la bourse, mais à haut risque, et que des crédits sont accordés beaucoup trop librement, ce que l’on a vu avec la crise des subprimes, des bulles spéculatives gonflent et peuvent exploser.

Ainsi, les banques évitent de placer trop librement l’argent des particuliers, et les comptes épargnes, ou les placements des particuliers sont minutieusement étudiés afin de rapporter le moins de risques possibles.

Mais comment, dans tout ce fatras de fonction, les banques arrivent elles à produire un bénéfice ? Et bien en se servant justement de l’argent que vous placez. En effet, vos comptes en banques ne sont pas des comptes à rendements. Votre argent, sauf si vous bénéficiez d’un PEL, d’un compte épargne ou tout autre intérêt, ne perçoit pas régulièrement des dividendes. Pourtant, ce dernier est placé dans des actions, sur les marchés financiers. En faisant fructifier ces placements, les banques en récupèrent le dividende, et peuvent ainsi faire tourner tous leurs mécanismes. Les employés de la banque, le surplus d’argent qu’elle possède, et sa capacité à accorder des découverts ou encore des crédits et prêts dépends en grande partie de ces placements là. Car même s’ils n’ont un rendement qui n’excède que rarement les 2%, le nombre de comptes qu’elle possède leur permet de s’alimenter.

C’est donc la raison pour laquelle une banque veut toujours attirer plus de clients, et voici comment elles fonctionnent.

L’expert automobile

L’expert automobile

Lorsque vous déclarez un sinistre à votre compagnie d’assurance, que vous soyez responsable ou pas, c’est à l’expert automobile que la convention IRSA impose de mandater un expert afin d’évaluer les dégâts lorsque le montant des réparations (ou des indemnisations) dépasse un seuil minimum.

Qualification et mission

L’expertise automobile est un métier réglementé. Cette profession ne peut donc pas être pratiquée par n’importe qui, seule les personnes ayant les compétences techniques et inscrite sur la liste nationale qui est établie par la commission nationale des experts automobiles prévue par l’article L. 326-3 du Code de la route. L’inscription d’un expert automobile sur cette liste atteste donc de son niveau de qualification et ainsi, de sa compétence à exercer sa mission d’expert automobile (il peut être ingénieur ou être technicien du monde de l’automobile). L’expert automobile est avant tout un professionnel qui est indépendant des compagnies d’assurance à qui il prête son jugement contre une rémunération. Afin de bénéficier de la qualification des experts VGA (véhicule gravement accidenté) et VEI (véhicule économiquement irréparable), le professionnel doit participer à une formation qui est spécifiquement définie par arrêté interministériel (art. R.326-17 du Code de la route).

La mission de l’expert

Une fois que le véhicule est identifié, le professionnel doit vérifier et évaluer les dommages survenues lors de l’accident. Dans le cas où le véhicule est réparable, il se doit d’adresser la listes des réparations à effectuer, chiffrer le coût et ensuite le rapprocher de la valeur du véhicule avant que le sinistre intervienne. Généralement, l’expert examine le véhicule dans l’atelier du garagiste. Ensuite, il dresse la liste des dégâts qui peuvent être vue avant le démontage (certain dommage apparent, généralement sur la carrosserie, peuvent être constaté par vidéo ou télé expertise). Suite à cela, il définit avec le réparateur une procédure de remise en état du véhicule (les pièces à changer, les pièces à réparer, la fixation du temps de mains d’oeuvre nécessaire à la remise en état du véhicule en détaillant les parties mécaniques, carrosserie, peinture et la détermination du nombre de jours que le véhicule sera immobilisé.

  • L’expert n’est pas là pour préciser les responsabilités mais pour déterminer les dommages.
  • Le sinistré a le droit d’assister à l’expertise de l’expert automobile.
  • Il est possible de laisser à l’expert toutes les pièces qui vous semble nécessaire : facture d’entretien, réparations…)

Après, l’expert déposera son rapport d’expertise qui fixera le montant de l’indemnisation qui correspond à la remise en état des dégâts apparents. En cas de surprise au démontage, l’expert devra revoir le véhicule et devra apporter le correctif nécessaire à son rapport d’expertise pour prendre en compte les dommages qui ne sont pas apparents.

Le top 5 des pays africains les plus compétitifs

Le top 5 des pays africains les plus compétitifs

Ce classement en date de 2017 se base sur les 16 critères suivants : environnement des affaires, santé et hygiène, sécurité, environnement durable, valorisation des ressources naturelles, ouverture sur l’étranger, marketing touristique, compétitivité prix, ressources humaines qualifiées, infrastructure routière et portuaires, infrastructures aéroportuaires, infrastructures des services touristiques, ressources naturelles, richesses culturelles, politique touristique et infrastructures en TIC. De plus, chaque critère est lui même composé de sous-indicateurs, ce qui en tout, représente 90 sous-indicateurs pour chaque pays. Les notes vont de 0 à 7 points et sont attribués pour chaque indicateurs.

L’Afrique du Sud

L’afrique du Sud est premier du classement avec un score de 4,01 points sur 7. Ce rang lui est attribué grâce à son environnement des affaires (5,3 points), la compétitivité prix (5,2 points), la politique touristique (4,7 points), les ressources humaines qualifiées (4,6 points), les ressources naturelles (4,4 points) ect… En revanche le pays obtient une note de 2,4 points au niveau de l’ouverture sur international, 3,8 points sur la santé et l’hygiène, 3,9 points sur la sécurité et la sûreté.

L’île Maurice

L’île Maurice arrive au second rang africain avec un score de 3,92 points sur 7. Le pays est connu pour son tourisme balnéaire et ses plages paradisiaques. Il a réalisé ses meilleurs scores au niveau des critères santé et hygiène (5,3 points), sécurité (5,9 points), environnement des affaires (5,2 points), ressources humaines qualifiées (4,8 points), services touristiques (4,9 points)… Cependant la compétitivité du pays diminue à cause de sa faiblesse de ses ressources naturelles (2,4 points) et des richesses culturelles (1,3 points).

Le Maroc

Le Maroc est classé 3ème en terme de compétitivité touristique avec son score de 3,92 points. Le royaume du Maroc reçoit une très bonne note au niveau de la sécurité avec un score de 6,1 points. La politique touristique (5 points), l’environnement des affaires (4,7 points), la compétitivité prix (5,2 points), et les ressources naturelles (3,6 points). En revanche le Maroc perd des points au niveau de l’ouverture à l’international (2,7 points), et de la santé et l’hygiène.

Egypte

L’Egypte affiche un score de 3,64 points et occupe donc le 4ème rang africain. Le pays obtient un très bon score en matière de prix et d’offre touristique (6,2 points), politique touristique (5 points), santé et hygiène (5,4 points), ressources humaines (4,1 points). Ses performances sont diminuées au niveau du critère des infrastructures de transport aérien (2,5 point), ouverture sur l’international (2,5 points), infrastructures de services touristiques (3,2 points), et sécurité (3,3 points).

Le Kenya

Le pays arrive en 5ème au rang africain grâce notamment à ses ressources naturelles (4,4 points), sont environnement des affaires (5,3 points), la compétitivité des prix de son offre touristique (5,2 points), la politique touristique (4,7 points) ainsi que la qualité des ressources humaines (4,6 points). En revanche, le Kenya perd en performance au niveau de son ouverture sur l’international (2,4 points), santé et hygiène (3,8 points) et sécurité (3,9 points).

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